Un tribunal éthiopien a condamné jeudi des Journalistes, ainsi qu'un membre de l'opposition, à des peines allant de 14 ans d'emprisonnement à la prison à vie notamment pour "participation à une organisation terroriste".

samedi 28 janvier

 

Seize kilos de cocaïne livrés par erreur au siège de l'ONU

Deux colis contenant 16 kilos de cocaïne ont été livrés par erreur la semaine dernière au siège des Nations unies à New York en provenance du Mexique, ont indiqué jeudi la police new-yorkaise et l'ONU.

Quand les deux sacs portant un logo ressemblant à celui de l'ONU sont arrivés le 16 janvier, l'alerte a été donnée et les autorités américaines notifiées.

Selon Paul J. Browne, responsable des relations publiques pour la police de New York (NYPD), les sacs contenaient 14 livres dont les pages avaient été creusées pour contenir chacun un peu plus d'un kilo de cocaïne.

 

L'enquête de la NYPD et de la DEA - l'agence américaine de lutte contre le trafic de stupéfiants - a révélé que la drogue, expédiée du Mexique, était arrivée dans un centre de tri d'une messagerie privée à Cincinnati Ohio, Nord des Etats-Unis). Les employés ayant remarqué le sigle de l'ONU, pourtant "grossièrement imité", mais aucune adresse, avaient expédié le colis au siège onusien.

"Notre hypothèse de travail est que la drogue n'aurait jamais dû quitter le Mexique", a estimé le policier. Si c'est le cas, a-t-il ajouté, "quelqu'un au Mexique est sans doute dans de beaux draps pour avoir égaré une telle quantité de cocaïne".

La drogue saisie a une valeur marchande estimée à près de deux millions de dollars.

Au cours d'un point de presse, le responsable de la sécurité à l'ONU Gregory Starr a rejeté tout lien entre cet incident et les Nations unies. "Il n'y a absolument aucune indication que ceci ait quoi que ce soit à voir avec les Nations unies ni avec son personnel", a-t-il affirmé. "A mon humble avis, a-t-il ajouté, c'est l'oeuvre de trafiquants de drogue qui tentaient de faire entrer quelque chose aux Etats-Unis et leur plan doit avoir échoué".

Il ne s'agissait pas de valise diplomatique ou de sacs utilisés officiellement par l'ONU, a-t-il précisé.

  

Marée noire: BP devra payer certains coûts du propriétaire de la plateforme

Le groupe pétrolier britannique BP devra payer certains des coûts de la marée noire de 2010 dans le golfe du Mexique supportés par Transocean, le propriétaire de la plateforme naufragée, a décidé jeudi la justice américaine.

Dans une décision partagée, le juge Carl Barbier, du tribunal fédéral du district oriental de Louisiane (sud), a estimé que BP devrait indemniser Transocean, une société dont le siège se trouve en Suisse, pour les dommages que cette dernière pourrait être amenée à verser à des tiers du fait de la marée noire.

Cette disposition s'applique même si les plaintes résultent d'une négligence de la part de Transocean, a estimé le juge.

Il a en revanche estimé que BP n'aurait pas à payer les frais de justice de Transocean ni les éventuelles amendes que cette société pourrait se voir infliger.

Dans un communiqué, BP s'est félicité de la décision de la justice américaine à qui le groupe britannique demandait de répartir les responsabilités de la marée noire entre lui et ses deux principaux sous-traitants, Transocean, propriétaire de la plateforme Deepwater Horizon qui a explosé le 20 avril 2010, et l'américain Halliburton, responsable du coffrage en ciment du puits à l'origine de l'explosion.

Selon BP, cette décision signifie que "Transocean ne peut échapper à sa responsabilité dans cet accident". "La décision de ce jour révèle clairement que les sous-traitants seront tenus responsables de leurs actes conformément à la loi".

Transocean a salué la décision de justice. "Cela confirme que BP est responsable pour tous les dégâts en matière économique causés par le pétrole qui a fui de son puits, et cela discrédite ses tentatives continuelles visant à s'extraire de ses obligations à la fois contractuelles et financières", a réagi Transocean.

"Nous attendons la décision de justice", a pour sa part déclaré à l'AFP un porte-parole d'Halliburton, Beverly Blohm Stafford.

La catastrophe, qui a causé la mort de 11 personnes, a provoqué la plus grande marée noire jamais connue aux Etats-Unis. Alimentée pendant 87 jours par la fuite du puits, la marée noire a pollué plus de 1.700 km de zones marécageuses et de plages, tuant près de 6.000 oiseaux.

BP a provisionné 40 milliards de dollars pour faire face aux coûts de la marée noire, de l'indemnisation des pêcheurs aux amendes infligées par l'administration américaine.

  

Le Vatican à l'offensive sur la contraception et la pilule abortive

Le torchon brûle entre le Vatican et l'administration Obama: en pleine campagne électorale, le pape Benoît XVI a fustigé les plans du président américain de rembourser la contraception et la pilule abortive, appelant les catholiques à se mobiliser contre eux.

Alors que les évêques américains, représentant quelque 70 millions de fidèles, effectuent ce mois-ci leurs traditionnelles visites de travail "ad limina", les propos inhabituellement sévères du pape, le 19 janvier, devant quinze d'entre eux, sur "les pratiques intrinsèquement mauvaises" imposées à la société et les "dangers" pesant sur "le don de Dieu de la vie" ont fait sensation.

Il faisait allusion sans les mentionner directement aux couvertures santé américaines qui à l'avenir devraient permettre aux femmes d'avoir accès à toutes les formes de contraception approuvées par la FDA (Food and Drug Administration).

A partir du 1er août 2012, tous les contrats d'assurance-maladie devront comprendre ces services. Les employeurs qui, sur la base de leurs croyances religieuses, ne fournissent pas de couverture pour la contraception, auront jusqu'au 1er août 2013 pour se conformer aux nouvelles règles.

Le pape apportait ainsi son plein soutien aux évêques américains. Le médiatique président de la conférence épiscopale, Timothy M. Dolan, archevêque de New York, mène la charge contre ces plans.

Mgr Dolan, qui a pris aussi des positions en flèche contre le mariage gay, doit être fait cardinal par le pape le 18 février.

Dans un long message, Benoît XVI avait regretté "les efforts concertés accomplis afin de refuser aux catholiques et aux institutions catholiques leur droit à l'objection de conscience".

"Obliger les citoyens américains à choisir entre violer leur conscience et oublier leur assurance-santé est absolument déraisonnable", avait accusé de son côté Mgr Dolan.

"Nous sommes tentés de baisser les Bras face à un gouvernement qui considère la conception, la grossesse et la naissance comme une maladie à guérir", a-t-il lancé.

Conscient que "l'american way of life" garde une influence immense dans Le Monde, le pape dénonce un "sécularisme radical" s'exprimant dans les "sphères politiques et culturelles" et de "puissants courants", "de plus en plus hostiles au christianisme".

"La séparation légitime de l'Eglise et de l'Etat ne peut signifier que l'Eglise reste silencieuse sur certaines questions", a martelé Benoît XVI, qui ne cesse de critiquer le fait que les société occidentales souhaitent limiter la religion à la sphère privée.

"Un monde de laïcs bien formés, engagés et organisés avec un fort sens critique à l'égard de la culture dominante" est nécessaire. Ils doivent "avoir le courage de contrer un sécularisme réducteur", a-t-il lancé, dans un reproche voilé à la souplesse des catholiques libéraux.

L'Eglise américaine, très engagée sur les plans sociaux et éducatifs mais ébranlée par un vaste scandale pédophile, est traversée de nombreux courants, dont certains ne suivent plus les positions de Rome et défendent des réformes très libérales en matière de moeurs.

Dans une campagne électorale où la religion est omniprésente, le principal candidat républicain catholique est le très conservateur Rick Santorum.

En 2008, 54% des catholiques américains avaient voté démocrate et Barack Obama, bien plus que toutes les autres confessions chrétiennes. Les Latinos catholiques avaient été nombreux à se prononcer pour le premier président noir de l'histoire américaine.

Le Saint-Siège, malgré une sympathie réelle pour la personnalité d'Obama, trouve généralement les républicains plus sûrs en raison de leurs positions conservatrices sur le "droit à la vie".

 Source:AFP

 

  

Mots clés:  monde ; médias ; édition ; France ; science ; clubs ; réseaux ; entreprises ; défense ; sécurité ; insolite- offres d'emploi ; business ; Informations métiers ; activités sportives ; bricolage ; education ; formation ; nformations immobilières ; actualités économiques et financières ; congres ; débats ; Mode  beauté ; actualités ; high-tech ; Actualités du web ; Guide ; sorties ; loisirs ; foires ; salons ; réponses droit ; pratique ; santé ; communiques de presse.
creation site internet

Partenaires: